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vendredi 14 janvier 2011

LA QUÊTE DU PANCAKE MAUDIT : 1er EPISODE !

Gam'Bor


Le narrateur : « Toute cette histoire a commencé dans un bar. C’était un petit bar sans prétention, un lieu de rendez vous pour les vieux amis où il faisait bon de se saouler ensemble. Des lieux comme ça, il y en avait des milliers à Gam’Bor.
Gam’Bor, «  la cité des Peuples », où vivent des êtres de toute sorte. Une cité cosmopolite, des personnes différentes à l’extrême, des rues bruyantes aux couleurs vives… Ouais, c’est un peu de tout ça Gam’Bor.
La ville-symbole de l’entente inter peuple.
Bref, des lieux comme ce bar, il y en avait des tas, rien pour les différencier : on y servait les mêmes boissons, et aux yeux de ceux qui les fréquentaient, c’était le seul critère important.
Pourtant, dans ce bar là, quelque chose d’exceptionnel allait se produire…
Et le destin des quatorze personnes qui s’y trouvaient en ce jour allait être bouleversé… à tout jamais. »


Une rue de Gam'Bor


Dans le bar, il y a tous les personnages sauf Clément, Maïmouna et Pénélope.
Ils sont tous éparpillés en petits groupes, parfois seuls. Exception : Adélie (louve) a été capturée sous sa forme animale, et est attachée à côté d’une des tables, donc elle ne fait pas partie d’un groupe.
Chacun est là pour des raisons différentes, et est tranquillement occupé à boire, à discuter avec ceux qui l’entourent, etc.
Les 3 personnages manquants entrent. Ils connaissent le personnage d’Apolline et vont la rejoindre.

Environ deux heures plus tard, tous les personnages sont complètement ivres (à cause des vapeurs d’alcool, même ceux qui n’en boivent pas le sont).

Le narrateur : « Une ou deux heures plus tard, les nombreux verres d’alcool qu’ils avaient ingurgités commencèrent à faire effet, et tout le monde dans le bar était complètement rétamé…même le barman ! 
Soudain, un type vêtu d’une cape noire entra dans le bar. Il ne lui fallût pas longtemps pour comprendre que son public était complètement ivre, « Tombe bien ça » pensa t-il.»

Type bizarre : « J’ai besoin d’aventuriers… Vous en êtes ??? »

Un véritable rugissement s’élève de l’assemblée :

Tout le monde : « OUAAAAAAAIS !!! »

Grisé par l’enthousiasme de son public, l’homme ne peut s’empêcher d’insister :

Type bizarre : « Vous êtes prêt pour l’aventure ? »

Quelqu’un : « Et comment ! »

Clément : « Z’avez vu ma hache ? »

Quelqu’un : « Rien d’autre à faire, t’façon… »

Quelqu’un : « On aura de la boisson gratos ? »

Mathilde G. : « On est bien payés ? »

Le type fait une grimace. Eh merde, le public est trop enthousiaste, maintenant…
Et puis s’il insiste, ça risque de commencer à les faire réfléchir. Et ça, il faut à tous prix l’éviter.

Type bizarre : « D’accord, d’accord.  J’ai ici un contrat qui… ! »

Pénélope : « Où est-ce qu’on sogne ? »

Ouch ! Bonjour le vocabulaire, ils étaient carrément à la masse là…
 Décidément, ceux là, ils n’allaient pas être durs à enrôler.
Rapide calcul mental. Quatorze.
Ils étaient quatorze. C’est pas mal quatorze d’un coup, ça rapporte gros.

Type bizarre : « Ici ! dit il en désignant un large espace vide au bas d’un parchemin couvert de pattes de mouches illisibles. Ceci est un pacte qui… »

Pénélope : « Ouais, c’est bon, nous raconte pas ta vie ! »

La première à s’être levée était une jeune fille très fine. Assez grande, habillée en vert, des yeux clairs soulignés de deux triangles noirs.

Type bizarre : « Clown-psychopathe. » pensa le type en détaillant la fille en face de lui. Il venait d’apercevoir une boucle d’oreille de bois en forme d’étoile suspendu à son oreille gauche : la marque de reconnaissance des Zobals.
Avec un sourire enjôleur il lui tendit une plume noire :

Type bizarre : « A vous l’honneur, damoiselle. »

Elle lui arracha presque la plume des mains, et signa au bas de la feuille. Il la gratifia d’un nouveau sourire, puis se tourna vers le reste de l’assemblée.

Type bizarre : « A qui le tour ? »

Il avait mis tout son talent hypnotique dans sa voix. Et comme à chaque fois, ça avait marché encore plus que prévu. Les quatorze aventuriers se précipitèrent vers lui dans un ensemble parfait assez effrayant.

Type bizarre : «NON !!! »

La force hypnotique décuplée par la peur les stoppa net dans leur élan. Même le barman, qui n’avait pourtant pas bougé de derrière son comptoir se figea instantanément.

Type bizarre : « Parfait. Maintenant, que chacun vienne signer ce contrat. Un à la fois. »

Il insista sur ces derniers mots, soucieux du calme de son auditoire. Son regard se tourna vers une lutine aux cheveux rouges. Un air endormi, pas bien agressif… Parfait pour relancer l’opération en douceur.

Type bizarre : « Toi là, vient par ici. »

Elle s’approcha, et prit à son tour la plume. Une écriture, fine assez appliquée vint s’ajouter au bas du parchemin.
Puis ce fût le tour d’une autre lutine, elfique celle là. Une fille blonde, avec un sourire béat assez ridicule.
Un barbare se présenta ensuite. Et puis vinrent dix autres.
Seul incident, la louve qui était attachée dans un coin de la pièce a poussé son maître et posé sa patte sur le parchemin à sa place… Mouais, pas grave : ça peut toujours leur être utile, un loup.

Maïmouna : « Vous prendrez bien un petit verre avec nous, hein ? »

Le type remballa son discret sourire satisfait et se retourna vers la lutine aux cheveux rouges qui venait de lui adresser la parole. Il prit son air le plus aimable, et déclina l’offre, prétextant une affaire urgente. »

Il se barre, on fait la fête, et on finit par tous s’endormir aux quatre coins du bar.
A notre réveil, on a une sacrée gueule de bois… Et c’est pour ça que de nombreuses protestations s’élèvent quand une voix s’écrie soudain :

Matthieu : « Eeeeh ?! C’est quoi ce truc sur mon bras ? »

Celui qui vient de parler, un jeune loup garou à en juger par son allure  montre à toute l’assemblée son poignet, désormais marqué d’un petit symbole coloré.

Mathilde G. : « Chais pas… T’es sûr que c’était pas là avant ? »

Matthieu : « Ben nan, j’men souviendrais quand même… »

Quelqu’un : « Uuuuh ! J’en ai un moins aussi ! »

Ils se mirent tous à regarder leurs poignets : ils avaient chacun le même symbole dessiné dessus.

Quelqu’un : « Qu’est-ce que ça veut dire ? »

Apolline : « Attendez… »

Celle qui vient de parler, c’est la lutine elfique. Elle était blême, un parchemin à la main.

Mathilde G. : « C’est quoi ce truc ? »

Myriam B. : « J’en sais rien, ça me dit quelque chose… »

Apolline : « Ce truc là, c’est un Pacte Eternel. »

Quelqu’un : « Un quoi ? »

Maïmouna : « Ça se mange ? »

Elle se mit à expliquer que c’était un truc qu’ils avaient étudié à l’école de sa Guilde : « un Pacte Eternel est un serment écrit sur un parchemin magique qui force celui qui le signe à ne jamais abandonner sa promesse ».

Quelqu’un : « Et… Si on refuse ? Si on abandonne, qu’est-ce qui se passe ? »

Apolline : « On…on est condamnés à devenir son contraire. Ça se fait pas du jour au lendemain, mais c’est inexorable… Si on rompt le pacte, alors progressivement, on se transforme en son parfait opposé, souvent, c’est tout ce qu’on déteste ou presque et… une fois la transformation achevée, il n’y a plus aucun moyen de revenir en arrière. »

Quelqu’un : « Et ces symboles, là, ça a un rapport ? »

Apolline : « Oui, c’est ce qui nous lie au Pacte. A tout jamais. »

Mathilde G. : « Oh la vache… »

Un silence pesant, un peu paniqué s’installe sur le groupe.

Quelqu’un : « C’est quoi notre serment ? »

Apolline : « On doit combattre un Mage. »

Mathilde G. : « Oh, ben facile ! On le trouve, on le tue, et basta ! »

Apolline : « Ben oui mais non… Il n’y a absolument aucune indication pour le trouver, et en plus, il a l’air assez puissant… (Elle jette un petit coup d’œil circulaire) Enfin, trop pour nous en tout cas ! »

Myriam B. : « Fais voir. »

Apolline : « C’est de l’elfique, tu connais ? »

Maëlle : « Moi oui ! (Une jeune elfe s’avance) Je suis une elfe des Bois. (Elle prend le papier et le lit) :
Texte du parchemin »

Une fille-chat s’acharne sur la marque de son bras : elle essaie de l’effacer en la frottant.

Mathilde T. : « Mais c’est pas vraaaaaai ! Ça part pas ce truc, nya ! » (ça y est, Köchilde, j'ai mis le "nya" ! ;])

Apolline : « Nan, et y aura aucun moyen de le faire partir, même si vous vous faites couper le bras : ça apparaîtra ailleurs, c’est tout. »

Mathilde G. : « Bon ben… on est morts. »

Silence catastrophé, brisé par la voix de Pénélope qui vient d’enlever le bandage qui lui recouvre le bras :

Pénélope : « Ha ha ! Moi j’en ai pas d’abord ! »

 La Zobal montre fièrement son poignet gauche, parfaitement immaculé.

Quelqu’un : « Montre voir ? Eh mais c’est vrai ! »

Quelqu’un : « C’est dégueulasse ! Pourquoi elle a été épargnée, elle ? »

Quelqu’un : « C’est p’tet parce que c’est la première à avoir signé… »

Quelqu’un : « Tu te rappelles de ça, toi ? »

Aldric : « Eh non ! Attendez… Il est là son symbole ! (celui qui vient de parler, c’est un zombie à l’air louche. Il montre une tache à peine visible dans le décolleté de Pénélope) »

Pénélope : « Hé ! Pourquoi tu regardes là toi ? »

Mathilde G. : « Bon, ben, toi aussi t’es dans la merde. »

Pénélope : « Pff… Et ce contrat, est-ce qu’y dit qu’on doit rester ensemble ? »

Apolline : « Ben c’est pas préciser mais… ce serait mieux, non ? A quatorze, on a plus de chances de s’en sortir vivants.»

Pénélope : « Ça, avec des boulets pareils, ça reste à prouver ! »

Quelqu’un : « Eh ! Ça veut dire quoi ça ? »

Le ton monte entre les aventuriers.

Mathilde G. : « STOOOP ! Ça sert à rien de s’entretuer ! »

Apolline : « Elle a raison, faut se mettre d’accord sur un plan, une stratégie… Bon vous savez faire quoi ? »

Silence gêné dans le bar.

Maëlle : « Ben, je sais trouver des champignons… »

Clément : « Je broie et j’lamine mes ennemis ! »

Dania : « J’sais voler à la tire ! »

Maïmouna : « Moi je peux endormir les gens en faisant de la musique. »

Apolline : « Eh ho ! Pas tous en même temps là… On peut s’asseoir pour en parler tranquillement là ? »

On discute et on se met d’accord pour aller chercher le mage ensemble. Chacun se présente, et dit ce qu’il sait faire. On constate qu’une des personnes qui a signé n’est pas là : c’est Adélie, qui en s’est enfuit pendant qu’on dormait. Je la retrouve en me perdant dans une forêt au cours de l’histoire.

Les treize aventuriers quittent donc l’auberge avant le réveil du barman (discrétion, discrétion… ;p), et s’élancent sur les routes, à la recherche du Mage Noir.

La Quête ne fait que commencer ! =)

Précision à l'intention des lecteurs : Ce texte n'est encore que la version finale de mon ébauche, ce qui veut dire qu'elle peut être transformée en fonction de vos idées, de ce qui vous plaît et déplaît dedans...
Les textes attribués à "Quelqu'un" sont ceux pour lequel je n'ai pas d'idées, alors à vous de vous mettre d'accord sur qui dit quoi ! ;)

6 commentaires:

  1. moi c kocham je parle en myriam.b et je suis magicienne lol =)

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  2. ta oublier mes "nya" a la fin de la phrase :(




    p.s: c Mathi si tavé pa compri lol

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  3. J'avais compris bien sûr ! ;]
    Je les ai rajoutés, ça y est ! Satisfaite ? ^_^

    Mmmh, sinon j'avoue que je suis inquiete ._.
    Vous aimez ou pas ?!
    Personne ne m'a dit ce qu'il en pensait, pour l'instant... =/

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  4. C'est bien Köcha !!!
    On avance !!! :D
    Moi j'aime beaucoup quand t'écris Köcha, et là je trouve qu'on est bien partis pour là Quête ;D
    Faut continuer comme ça !!!! :D <3

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  5. Merci Köche ! =D <3
    Tu es vraiment une membre préciseuse : tu me réchauffes le coeur à chaque fois ! :')
    Yep ! Gardons le rythme et on mangera ce pancake avant la fin de l'année ! MWAHAHA ! è_é

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  6. C'est vrai je te réchauffe le coeur ???
    Oooh je suis contente là =') <3
    Oui, il faut continuer la Quête !!!!! :D

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